Jean-Claude Etienne, Premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), mène une étude sur les perturbateurs endocriniens avec son collègue Gilbert Barbier, sénateur du Jura
Les perturbateurs sont de plus en plus répandus dans notre environnement, dans notre alimentation ou encore dans des produits de consommation courante tels que les produits cosmétiques.
Ils pourraient avoir des effets indésirables sur la santé en altérant des fonctions telles que la croissance, le développement, le comportement, la production, l’utilisation et le stockage de l’énergie, l’hémodynamique et la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice.
Les troubles hormonaux méritent ainsi d’être étudiés davantage. Tel est l’objet de ce rapport.